Université Populaire des Hauts de Garonne
Depuis quelques années, l’Université populaire des Hauts-de-Garonne, conquiert un public de plus en plus large et nombreux.
Un succès qui doit un peu - mais pas tout - au médiatique philosophe Michel Onfray
« Le savoir est un pouvoir ! » proclamait Michel Onfray, fondateur de l’Université Populaire de Caen, lors de l’inauguration de la médiathèque du Bois fleuri.
Une conjonction de propos, de personne et de lieu qui ne devait rien au hasard. A ses côtés, Jean-Michel Dauriac, professeur agrégé au lycée Montaigne, annonçait la deuxième saison de l’Université populaire des Hauts-de-Garonne dont il est le fondateur. Une aventure militante commencée l’an dernier en toute discrétion et qui prend depuis une ampleur significative, « un projet mûri depuis vingt ans, bien avant le succès médiatique actuel ».
La connaissance et le développement de l’esprit critique ne servent pas essentiellement à briller en société. Ils permettent d’abord de comprendre notre monde et de le transformer, de mieux vivre ensemble, d’accéder à la réalisation personnelle. Ce sont là des bénéfices individuels et collectifs trop capitaux pour les réserver à ceux qui ont (ou qui ont eu) la chance de suivre des études supérieures.
Plus qu’un projet culturel, l’Université populaire est donc un projet politique et philosophique, une démarche militante, une « révolution » à part entière, douce et constructive.
L’Université populaire des Hauts-de-Garonne est accessible à tous, gratuitement, sans condition de diplôme et sans engagement.
Seul un esprit curieux et ouvert est attendu pour participer aux conférences proposées. Les thèmes abordés vont de la littérature à la physique, de la musique aux mathématiques, de la philosophie à l’histoire, « le choix de l’UPHG étant de demeurer généraliste, au moins dans ses débuts ». Chaque cycle est proposé sous la forme de trois conférences d’une heure, chacune suivie d’un temps de débat.


