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Lormont actu - Janvier-février 2018

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Magazine de la Ville de Lormont n°114
"Un centime et tout s'illumine"

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Au fait !

  • Arc-en-ciel, c’est ouvert !
  • Les foulées littéraires ont mouillé le maillot
  • Naturellement propre ?
  • Les Figura de Luc Detot
  • Des pelouses à préserver
  • Encombrant ou pas ?

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  • Des familles formidables !

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  • Pôle territorial de solidarité : l’action sociale réinventée
  • La complémentarité en un CLIC
  • Accueil solidaire

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Trois questions à Jean Touzeau, maire de Lormont

La « ville proche » était au coeur de votre projet de mandat. Lormont inaugure le premier Pôle territorial de solidarité de Gironde à offrir un service mutualisé.
Quels sont les enjeux de la solidarité et de la proximité ?

Jean Touzeau, maire de Lormont : L’ouverture du Pôle territorial de solidarité est l’aboutissement d’un travail de plusieurs décennies. Nous sommes la première ville à nous être préoccupés du parcours administratif de celles et ceux qui connaissent des difficultés.
L’idée est de proposer un accueil commun puis un suivi concerté des réponses apportées par les services.
Le pôle de solidarité permet au Département de décentraliser ses services et de dynamiser les politiques sociales sur l’ensemble de la rive droite. En rassemblant et en coordonnant les services communaux d’action sociale, les services départementaux, la médecine scolaire et l’accompagnement santé, nous avons créé une structure de proximité et d’avenir.

La proximité est également une variable importante en matière de sécurité. Selon Emmanuel Macron, la Police nationale du quotidien « n’est pas un retour à la police de proximité ».
Qu’attendre de cette nouvelle expérimentation ?

La sécurité est l’une des premières préoccupations de mes administrés. Nos difficultés sont liées à des incivilités génératrices de sentiment d’insécurité. La réalité vécue par chacun s’est dégradée, malgré la zone de sécurité prioritaire, malgré tous les efforts de la Ville en matière de solidarité et de la prévention. Nous n’avons cessé, au cours des dernières années, de préconiser un retour de la police de proximité.

Ce que propose aujourd’hui le gouvernement, c’est ce que nous portions précédemment : une présence quotidienne plus importante de la police nationale en complément de celle de la police municipale et des professionnels de la médiation. L’État remettra-t-il, oui ou non, les policiers qui s’imposent là où nous en avons besoin, après nous en avoir retiré beaucoup ? C’est ce que j’attends en tant que maire : davantage de policiers nationaux sur le terrain, à faire ce travail très difficile auquel je rends hommage.

Le budget 2018 s’annonce avec de nouvelles baisses des dotations de l’État. Jusqu’à quel point une gestion rigoureuse peut permettre d’avancer quand même ?
Quelles perspectives pour Lormont ?

Le budget 2018 sera très compliqué, ici comme ailleurs, parce que toutes les collectivités locales sont contraintes à des économies du fait de ces restrictions. Nous prenons aussi en compte les difficultés des familles lormontaises qui apportent une contribution fiscale.
Leurs ressources n’augmentent pas, nous ne devons pas leur demander plus. Nous souhaitons donc, pour la 21e année consécutive, ne pas augmenter nos taux de fiscalité.
Nous avons anticipé ces difficultés (par une gestion rigoureuse, effectivement) et nous bénéficions de fait d’un auto-financement pour tenir, à court terme. Notre programme d’investissement sur 2018 se limite à la construction de la salle de gymnastique. Nous sommes très inquiets quant à l’impact de décisions nationales comme le dédoublement des cours élémentaires. Pour avoir des classes de 12 élèves, il faudra disposer d’une dizaine de salles supplémentaires. L’État décide, les villes payent... L’exemple est significatif.

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