Au-delà de la couleur, le ciel – Isidore Krapo

Depuis plus de quarante ans, Isidore Krapo se présente comme « épicier d’art », peintre, sculpteur et coloriste.

L’artiste bordelais nous invite à un voyage dans son univers exubérant et généreux, à bord de sa compagnie aérienne « Krapo Art Force ».

Cette exposition amène le visiteur à tourner son regard vers ce ciel au-delà de la couleur, à découvrir des toiles bigarrées qui voisinent avec des petits cosmonautes, des avions suspendus et autres collections d’objets inattendus, comme ses fameuses confitures de l’esprit.

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Au-delà de la couleur, le ciel - Teaser de l'exposition de Isidore Krapo à Lormont

Isidore Krapo : "Au-delà de la couleur, le ciel"

Livret pédagogique

Le livret, réalisé par le Centre d’arts de la ville de Lormont est un document à visée pédagogique destiné aux enseignants.

 

 

« La couleur est un outil puissant pour nous apaiser, nous rendre plus sereins et stimuler nos perceptions sensorielles. La couleur est profonde contrairement à la forme qui elle est anecdotique.
Elle est universellement interprétée de façon différente et n'appartient pas au domaine de la certitude.
La couleur cache, habille, recouvre. C'est une matière, une enveloppe, une pellicule. La couleur me chahute entre la réalité et l'imaginaire, de la subtilité au spectaculaire.
Elle me donne la possibilité de faire murmurer un mur, une toile, des émotions. »  — Isidore Krapo

Voir une exposition d’Isidore Krapo, c’est plonger dans la couleur, voyager à travers le temps et l’espace. Au sein de la Salle d’exposition du Pôle culturel et sportif du Bois fleuri, les œuvres de l’artiste nous invitent à un périple  qui nous mènera jusqu’au ciel et au-delà. S’inscrivant dans un cycle commun à toute la programmation culturelle intitulé La tête dans les étoiles, Au delà de la couleur, le ciel  nous propulse au firmament de l’imaginaire généreux et anti conformiste de l’artiste.
Fasciné depuis toujours par la vitesse, le design aéronautique, il peint des avions, crée sa propre flotte aérienne la K.A.F. (Krapo Art Force). Il redonne vie à  la fabuleuse conquête de l’espace de son enfance,  met en scène  des sculptures de cosmonautes, des peintures d’"Histoire" retraçant le parcours d’Apollo 11 et de son équipage.

 

L’univers d’Isidore Krapo est foisonnant, débordant comme la couleur jaillissante d’un tube que l’on presse. Tout est support pour accueillir la peinture : bouchons de lièges, bois, objets détournés. Tout est couleur : capsules de bouteilles, coquillages, figurines en plastiques, prospectus froissés qu’il aime mettre en pots dans ses Confitures de l’esprit.
Acides, saturées, salies, rabattues ou pures, Isidore Krapo triture les couleurs, exacerbe tous les contrastes possibles (chaud, froid ; claire, foncé; jeux de complémentaires) au service d’un art  joyeusement outrancier.

« Je suis un artiste post-contemporain primitif. J’ai assimilé l’art contemporain mais je reste primitif. Le pinceau est le prolongement de mes émotions. Je n’ai pas peur de revendiquer l’émotion avec l’intellectuel. » — I. Krapo (Rue 89)

Nous voyageons bel et bien au contact des œuvres de cet artiste grâce à une multitude de liens sous-jacents qui vont au-delà de la couleur : les histoires qu’il nous content, les rencontres faites aux quatre coins du monde ou à l’angle de la rue, ses Confitures de l’esprit ; récoltes d’une mémoire réinventée;  la poésie vagabonde de son rapport au monde...

 

Isidore Krapo, peintre-chef coloriste

Dans les peintures d’Isidore Krapo, il y a de nombreuses choses à voir et à deviner. Les formes, enchâssées les unes dans les autres alternent de larges aplats avec des traits rectilignes ou sinueux. Elles dessinent sous nos yeux des paysages, des personnages, des avions ou des fusées.

Les œuvres de l’artiste sont du côté de la narration. Il met en scène des éléments figuratifs, des paysages, des visages, des animaux. Ils les associe à de multiples motifs à répétition et géométries variables : verticales, obliques, spirales, serpentins… L’impact visuel est hypnotique, exacerbé par les  rapports colorés.

Il n’isole pas la représentation par des dégradés ou des passages. Le sujet ne se détache pas du fond. Les couleurs et les motifs sont juxtaposés, superposés, emboîtés les uns dans les autres occupant la totalité de la toile.

Cela n’est pas sans rappeler l’esthétique déployée par les artistes de La figuration libre, Robert Combas, di Rosa, ou bien encore les œuvres plus graphiques de l’américain Keith Haring.

Dans les tableaux d’Isidore Krapo tout relève de l’exagération. La représentation des êtres et des choses n’y échappe pas. Les échelles et les perspectives sont hétérogènes, assujetties au récit impulsé par l’artiste. Dans un même espace pictural la taille d’un papillon rivalise aisément avec celle d’un avion de chasse. Les personnages sont souvent disproportionnés. Leurs corps aux raccourcis déformés semblent arrêtés dans leur gestes de marionnettes. Leurs  visages fortement expressifs nous font penser à des masques,  à l’art de la caricature.

 

 

A travers un esprit libéré des codes et des conventions, son humour transmet avant tout le plaisir  de peindre.

 

Les couleurs  exaltent les propos du peintre. Il n’hésite pas à poser des  rouges ou des oranges vifs à côté de bleus vibrants et profonds. Les teintes sombres ou saturées s’articulent avec des nuances rabattues et claires qui  provoquent des vibrations rétiniennes psychédéliques.

 

 

On pense alors à la peinture Fauve (1903-1910) qui imposa la couleur comme un moyen d’expression pur au service de la vision de l’artiste et non du réel :

« Le fauvisme est caractérisé par la nouveauté de ses formes simplifiées, cloisonnées par des contours très marqués, et l'audace de ses recherches chromatiques. Les peintres ont recours à de larges aplats de couleurs pures et vives, voire violentes, et ils revendiquent un art fondé sur l'instinct. Ils séparent la couleur de sa référence à l'objet. »

 

L’univers Krapo est vaste et la couleur participe comme un ciment qui réunit ses mondes inventés. Il aime revisité l’Histoire : le premier voyage sur la lune ou celle de l’aviation. Il s’attache à citer de nombreux maîtres et chefs d’œuvres (Le tricheur de Georges De la tour ou Les noces de Cana de Véronèse). Il invente des Musées volants constitués de reproductions d’œuvres collées sur des avions faits maison. Il imagine la valise du Petit Prince d’Antoine de St Exupéry. Par des bonds dans le temps il en annule l’éloignement à travers sa pratique picturale.

A travers ses multiples visions de la couleur, Isidore Krapo nous emmène au-delà... Son art est une fabrique à voyages.

Dans ses dernières propositions réalisées pour l’exposition, Isidore Krapo nous extirpe de ses formes narratives habituelles desquelles il évacue "toutes anecdotes". Il nous présente une série de sculptures et de tableaux composés de rectangles, de carrés ou d’ellipses. Cette abstraction formelle lui permet de traiter la couleur en soi en dehors de toute distraction figurative. Nous sommes physiquement en présence de rythmes colorés, de gammes chromatiques élaborées spécifiquement pour chaque œuvre. Ses sculptures posées à même le sol se déploient dans l’espace, renvoient à la charge symbolique et spirituel du triangle : la flèche, la fusée, l’élévation, la pyramide, la trinité.

Nous pensons alors à d’autres artistes comme Sonia et Robert Delaunay, Auguste Herbin ou Victor Vasarely dont les travaux s’articulèrent autour du contraste simultané des couleurs, d’un alphabet plastique épuré aux effets optiques intenses.

 

 

Le voyage

Par le voyage dans le temps, ses citations historiques qu’il nous présente, il nous invite aussi à un voyage dans l’espace.

Il nous offre une collection d’avions, de fusées et de cosmonautes. Suspendus dans le vide ou en équilibre, des maquettes réalisées de divers matériaux flottent autour de nous. Hiératiques, montées sur des socles, ses fusées nous attendent, prêtes à décoller. Surplombant ses innombrables mers, nous voici sur la lune, emportés par la ronde de trois astronautes.

Il peint des totems volants entourés d’auréoles colorées dont la vitesse est soulignée par de longues traînées blanches. C’est le fameux "bang" supersonique. Leurs designs, leurs aéro-dynamismes façonnent la composition de la toile. Ils en sont le sujet principal. Comme dans une case de bande dessinée, nous faisons partie du voyage, repoussant les limites terrestres.

Parmi tous les voyages d’Isidore Krapo, citons également ceux qu’il a effectué de par le monde. Il en témoigne dans ses peintures à travers des paysages, des portraits, mais aussi en récoltant une multitude d’éléments et de fragments d’objets qu’il conserve ensuite dans ces pots.

L’objet : de la couleur matière au support détourné

« A l’issue de mes études, j’ai énormément voyagé en Europe, en Amérique du Nord et Centrale, en Orient, en avion, en stop, en bus, à vélo et à pied. J’ai constaté un dénominateur commun à chaque pays : l’existence d’épiceries. Épiceries pleines de couleurs, d’odeurs, de formes… Et dans les épiceries, on trouve des pots de confiture. C’est à partir de ce constat que j’ai commencé à collecter des objets et à les stocker dans des pots de verre. » — I. Krapo (entretien réalisé par Lucie Ouvrard pour le magazine Happen :Rencontre haute en couleur avec Isidore Krapo)

 

Les objets récoltés et mis ainsi sous un scellé de cire deviennent alors la couleur en soi :

« Le pot est transparent et en volume, la matière est l’objet coloré (alors que sur une toile, le support est plat et la matière est la couleur). » — Magazine Happen, ibid.

L’artiste se plaît également à recouvrir de peinture des objets manufacturés : pendule, tonneaux, vase. Il les détourne ainsi de leur fonction première. Il assemble et tapisse de ses pattern divers matériaux récupérés telles des palettes de bois. Il compose aussi des bas relief à l’aide d’objets aux formes géométriques simples (comme des bouchons de lièges) les enveloppant d’une peau bigarrée qui se fond au support. Ainsi, le rythme de son œuvre, dessine des vues aériennes urbaines entre peinture et sculpture.

Là encore se manifeste la jouissance de peindre tout ce qui se présente, de détourner le réel. Il évoque des mouvements tels que Fluxus, avec Ben Vautier et sa Boutique, Les nouveaux réalistes avec Martial Raysse et ses tableaux-montage, Arman et ses accumulations, mais aussi les propositions des Dadaïstes tel que Kurt Schwitters et son Merzbau ou des Néo-dadaïste comme Robert Rauschenberg.

 

De l’aube du 20e siècle jusqu’à nos jours, collecter, associer, détourner, assembler devient un manifeste, un geste artistique en soi. Il s’agit de constituer un tout : faire œuvre à partir de réalités éparses.

Isidore Krapo s’inscrit dans cette continuité sans pour autant s’afficher comme un héritier. Il a dans son rapport à l’art la volonté d’en préserver la fraîcheur, la diversité, de le rendre accessible à chacun :

« je suis un artiste du peuple, un artiste social »
Isidore Krapo in Rue 89, Ibid

Dans sa spontanéité et son refus du "bon goût", raisonne l’état d’esprit de l’art brut ou encore de l’art populaire qui s’affranchissent des milieux intellectuels et artistiques. 

 

Épilogue

Au-delà de la couleur, le ciel nous ouvre les portes sur une œuvre singulière, hors des attentes convenues. Nous sommes en présence d’un art libérateur et facétieux, rempli d’une joie créatrice et de poésie : poésie du quotidien, de la rencontre, de l’échange. L’artiste dépeint le monde avec ses couleurs pour mieux l’apprivoiser, le rêver.

Quelques pistes d’ateliers à mener en classe

L’univers d’Isidore Krapo se prête à une multitude de jeux plastiques facilement transposables en ateliers avec les plus jeunes comme les plus grands. A vous de vous approprier les propositions suivantes au grès de vos besoins et envies.

Composer des peintures-sculptures abstraites

  • Utiliser des rouleaux de d'essui-tout, des bouchons en liège, des alvéoles de boites à œufs en carton ou des gobelets en papier (pas de matériaux en plastiques qui acceptent mal la peinture).
  • Élaborer une palette définie avec les 3 couleurs primaires (privilégier l’acrylique)
  • Éclaircir ou foncer certaines teintes.
  • Peindre les éléments, garder une texture onctueuse et couvrante
  • Débiter certains éléments pour varier leur taille et leur aspect.
  • Chacun assemble des éléments de son choix sur un support rigide à plat (carton épais ou contreplaqué).
  • Coller à la colle vinylique ou à bois les assemblages sur le support. Le pistolet à colle peut servir (plus rapide en prise) mais le résultat est moins esthétique et peu solide.
  • Vous pouvez exposer les œuvres à plats en vue aérienne telles des petites maquettes ou verticalement comme des bas reliefs.

Le rythme des formes et des couleurs peut alors évoquer bien d’autres choses. Aux élèves de laisser aller leur imagination. Cet atelier peut donner lieu à des réalisations individuelles ou collectives.  

 

 

Réaliser des confitures de l’esprit

  • En reprenant à la lettre les installations d’Isidore Krapo, collecter avec l’aide de vos élèves divers petits objets ou fragments d’objets et de matériaux glaner autour de vous ou de chez eux.
  • Vous pouvez rattacher cela à un lieu particulier : lieux de vacances, l’école, la rue, les parcs… Chaque élève fait sa propre récolte, raconte sa propre histoire.
  • Chacun met sa récolte dans un pot en verre clos par un couvercle.
  • On peut s’amuser à nommer sa récolte comme on inscrit le contenu d’un pot ou d’une conserve (un titre, une date, une énumération, un lieu).
  • Pourquoi ne pas installer cette belle collection bien en vue dans la classe ou un lieu de passage, à la vue de tous ?
  • Elle peut devenir le point de départ d’une production en devenir, donner lieu à des récits etc.

 Ériger des sculptures en bois

  • Assembler des chutes de bois usinés (fragments de palettes, baguettes, tasseaux, rondins) à l’aide de vis et de colle à bois. Poser une pièce en guise de socle. Aux élèves d’associer, emboîter, superposer, empiler les éléments de différentes tailles.
  • A eux de chercher les points d’équilibre, de trouver un rythme, des proportions.
  • Peindre la sculpture ainsi obtenue (polychromie, monochromie, camaïeux). Chaque choix chromatique donnera un effet particulier, fera avancer ou reculer des volumes.
  • Lles sculptures peuvent demeurer purement abstraites ou devenir des éléments plus figuratifs par des ajouts de motifs, de détails…

 

Un musée nomade

  • Les artistes ont toujours eu le désir de garder à porter de vue et de main leur musée personnel, de faire voyager l’art. Reprenons donc le principe du musée nomade dont les œuvres en miniature peuvent tenir dans une simple valise, une boite, ou la maquette d’un avion comme Isidore Krapo.
  • Définir le support du futur musée, sa taille, sa maniabilité etc.
  • Définir un thème, un artiste ou une période artistique. Recenser les envies des élèves.
  • Récolter diverses reproductions d’œuvres, les adapter au support.
  • Vous pouvez intervenir sur le support, en modifier la couleur, la texture etc.
  • Ce Musée portatif est un moyens ludique d’aborder l’Histoire de l’art, d’affirmer ses goûts et de les communiquer à autrui.

 

Biographie

Isidore Krapo

Isidore Krapo : Épicier d’art-Peintre-sculpteur-chef coloriste.

Épicier d’art, chef coloriste, peintre sculpteur, Isidore Krapo se présente comme un artiste « postcontemporain-primitif ». C’est en 1987 qu’il se fait connaître sous son pseudonyme et se fait remarquer avec L’épicerie d’art et ses Confitures de l’esprit.

Il peint, dessine, sculpte et écrit un univers haut en couleur qui provoque les imaginaires dans son atelier Château Pallettes, 17 rue Elie Gintrac à Bordeaux.

Pour lui les arts de la peinture relève des arts du silence : « le silence peut être extrêmement bavard et source de beaucoup d’énergie [...] ma démarche est un comportement avant d’être une production.

PARCOURS

Né en 1957 à Périgueux (24).

Diplômé de l’École des Beaux-arts de Bordeaux où il étudie de 1980 à 1985.

Vit et travaille à Bordeaux.

A voyager dans de nombreux pays

Depuis 1983, il participe à de nombreuses expositions collectives notamment Festival Novart (Bordeaux), au Musée d’Aquitaine, à la galerie Galarza, au Grand Palais (Paris), à la DRAC Aquitaine et dans diverses villes de Lituanie…

Son premier atelier a vu le jour Rue Buhan en 1988. Les gens s’en sont très vite emparés. Grâce à son épicerie d’art, il a commencé à vivre de sa peinture. L’Histoire de l’art, les voyages, le vin et le quotidien ont toujours fait partis de ses thèmes, prétextes à peindre.

PASSEUR D’ART

L’atelier galerie, Le Château Pallettes :

En 1992 il s’installe rue Elie Gintrac, dans le quartier des Capucins et construit son atelier de toute pièce uniquement à partir de bois de palettes recyclées. Véritable ruche aux multiples mezzanines et recoins cachés, Le château Pallettes accueille pendant 10 ans des manifestations qui se déroulent systématiquement le jour du mois ( le 1/01, le 2/02…). Tout le rez- de- chaussée de l’atelier était mis à disposition d’artistes d’ici et d’ailleurs qui pouvaient exposer pendant un jour. Le public convié à chaque exposition y répondit avec succès.

Aujourd’hui encore, il ouvre régulièrement Le château Pallettes au public pour y présenter d’autres artistes, des productions diverses, des coups de cœur. Il y accueille également des artistes en résidence. C’est un lieu d’échange, de partage.

SON IMPLICATION

Son métier d’artiste l’amène à intervenir en milieu scolaire mandaté par la DRAC Aquitaine, le Conseil général de la Gironde et l’Inspection Académique Régionale pour accompagner les enfants dans la réalisation de peintures murales. Il crée aussi des fresques dans des hôpitaux pour enfants.

Le groupe des cinq :

Fondé en 1987, le groupe des cinq est aujourd’hui une association culturelle composée de cinq acteurs : Matthieu Béchaux, Bruno Gerbier, Jean de Giacinto, Léo Rival et Daniel Sarrazin.

Le groupe des cinq est actif dans les domaines de la promotion artistique, la diffusion et la valorisation de l’art contemporain (publications, colloques, films, vidéos et expositions). Elle œuvre pour la sauvegarde du patrimoine architectural en Aquitaine.

En 1996, il participe à une première manifestation emblématique avec Le groupe des cinq, intitulée Plus léger que l’art. Dix artistes en mouvement à l’aéroport de Bordeaux Mérignac.

Cet événement réunit des créateurs aquitains et étrangers sur les notions de vitesse, de voyage, du temps, du déplacement...

Cette aventure avait amené Isidore Krapo à travailler avec l’artiste sénégalais Tita originaire de Dakar.

Expositions, acquisitions, commandes :

En plus de quarante ans Isidore Krapo a participé à de nombreuses expositions personnelles ou collectives sous ses diverses casquettes artistiques. La ville de Lormont a eu le plaisir d’ accueillir et de montrer son travail (cf Carnets et livre d’artistes). Une de ses toiles Paysage érotique 2, fait partie de la collection municipale. Ses œuvres appartiennent à des collections publiques et des commandes institutionnelles lui ont été régulièrement adressées.

Quelques expositions, commandes et acquisitions parmi les plus récentes.

Expositions personnelles :

– 2020: Les Glacières de la Banlieue, Bordeaux Caudéran, Au Préalable (juin-juillet-août).

2019 : Utena, Lituanie, Symposium Mariana Veriokinos

2018 : Pôle municipal Simone Veil, KRAPO ART FORCE, Festival de l’air et de l’espace Big Bang

2017 : Galerie Mona lisa, Asilah Maroc/ Résidence d’artiste.

2016 : La petite Machine à musique, Boustrophédon#12 (Christophe Massé).

Château de Pujols, Pujols (47), Exposition Vents de couleur, sortie de résidence d’artiste.



Expositions collectives :

2018 : Rendez-vous sur le pont, dans 8 villes en Lituanie : Isidore Krapo, Christophe Massé, Franck Garcia, Arvydas Saltenis, Lilija Puipiené, Edita Rakauskaité, Romualda Balinskas.

–  2015 : Galerie Arka, Lituanie, Water under the bridge avec Lilija Puipiené, Edita Rakauskaité.

–  2015 : Chapelle St Loubès(33), Duo pour une consolation, Isidore Krapo, Martin Lartigue.

–  2013 : Pôle culturel et sportif Bois fleuri, Lormont (33), Carnets et livres d’artistes .

Acquisitions publiques :

2010 : Artothèque de Beychac et Caillaux(33), acquisition d’une huile sur papier encadré bois sous verre

2003 :Mise à jour, Périgueux, Conseil Général de la Dordogne, acquisition huile sur toile.

1999 : Gaz de Bordeaux, affichage campagne publicitaire

1998 : Artothèque, Conseil Général de la Gironde, acquisition de deux peintures à l’huile sur toile : Pique-nique au bord du machin d’Arcachon et L’enfant prodigue.

1997 : Gaz de Bordeaux, Les printemps d’Abret, 80 gouaches.

1991 :Arhtotèque du Conseil Générale de la Gironde, 5 peintures sur papier,

Prélude à l’après midi d’un Faune

 

Commandes institutionnelles :

2014 : réalisation d’une peinture murale de 43 m de long et 1,80 mètre de haut avec la participation de 200 enfants de l’Ecole Jeanne d’Arc du Bouscat (33).

2010 : réalisation de quatre grandes peintures murales à l’association St Bruno (Bordeaux).

2008 : réalisation d’une peinture murale dans le Hall d’entrée du Centre social La Passerelle Capeyron, Mérignac( 33).

2007 : réalisation de la carte de vœux des conseillers généraux de la Gironde, le Musée volant aux éditions Du bâton de réglisse 33.

2004 : Centre social de Capeyron, projet contre l’illetrisme et pour la découverte de l’art.

2002 : Service neuro-pédiatrique, Hôpital des enfants CHU de Bordeaux.

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